Nos vies valent plus que leurs profits

Retailleau en phase avec l’extrême droite

Trois jours après l’attaque, par une bande d’une vingtaine de néo-nazis, d’un local de travailleurs kurdes et turcs dans le 10 arrondissement de Paris, le ministre de l’Intérieur ne l’a toujours pas condamnée. Il a évoqué le sujet devant le Parlement pour finalement s’en prendre… à l’ultra-gauche. Bien mieux, il a utilisé cette agression fasciste comme l’un des arguments pour faire interdire les manifestations demandant la libération du militant révolutionnaire libanais Georges Ibrahim Abdallah en affirmant que les mêmes nervis pourraient attaquer les cortèges constituant ainsi un trouble à l’ordre public. L’autre argument étant que de demander la libération d’Abdallah pouvait être assimilé à une apologie du terrorisme. Plus c’est gros…