Le NPA-Révolutionnaires a déposé des listes de candidates et candidats dans une trentaine de grandes villes, et appelle à voter « ville ouvrière et révolutionnaire ».
Nos listes sont composées d’ouvriers, employés, soignants, cheminots, enseignants, étudiants, en activité, en retraite ou au chômage, à l’image des millions qui produisent toutes les richesses, face à un patronat capitaliste irresponsable vis-à-vis de l’avenir de l’humanité et de la planète, coupable d’appauvrir les classes populaires, de licencier en masse et responsable de morts au travail et de guerres.
Nous voulons, dans ces élections, faire entendre la voix les travailleurs et travailleuses qui relèvent la tête, luttent et résistent contre cette barbarie impérialiste de plus en plus menaçante, où les budgets sociaux sont rongés tandis que les budgets militaires engraissent.
Nous combattons l’offensive raciste et réactionnaire qui est menée contre les immigrés, orchestrée par Macron et ses ministres, relayée par les surenchères de la droite et de l’extrême droite. C’est une offensive contre tous les travailleurs pour les diviser et mieux les attaquer dans l’intérêt du patronat. La riposte de la population de Minneapolis en défense des immigrés montre que les classes populaires peuvent s’organiser : accueil et protection des sans-papiers, barrages contre les flics, mouvements de grèves massives.
Nous combattons aussi les perspectives mensongères ou illusoires offertes les partis de la gauche institutionnelle : celles du Parti socialiste, du Parti communiste ou des Écologistes, qui prétendent offrir aux classes populaires un sort meilleur alors qu’ils ont déjà gouverné contre elles, les ont déçues, voire désespérées au point de les pousser vers l’extrême droite ; ou celles de la France insoumise qui tente de faire croire qu’il existerait un capitalisme à visage humain.
Nous nous présentons à ces élections sans laisser croire qu’un bulletin de vote pourrait changer le sort des classes populaires. Le jeu est truqué. Les milliardaires et exploiteurs du monde ne sont pas élus, ils imposent leur loi du plus fort à l’image de leur modèle, Trump. C’est la dictature du capital. Aux travailleurs et travailleuses de lui opposer leur force, celle que donnent les luttes, les grèves, et l’organisation politique, épaulés dans leurs mobilisations par une jeunesse qui, dans bien des pays du monde, se révolte contre une société malade du système d’exploitation capitaliste et des oppressions qu’il charrie.
Nous voulons convaincre des millions d’électeurs et électrices que le vote ouvrier et révolutionnaire pour nos listes là où elles se présentent est celui de la révolte et de l’espoir.
Dans les villes où il n’est pas présent, mais où il existe une liste de Lutte ouvrière, le NPA-R, qui est partisan du développement d’un pôle des révolutionnaires, appelle à voter pour celle-ci.