
À Toulouse, beaucoup sont soucieux de « virer Moudenc » et se demandent qui, de la « gauche radicale » de la FI ou de la « gauche PS », fera le mieux barrage contre lui – quand ce n’est pas l’extrême droite qui l’emporte dans les têtes…
Dans les débats auxquels nous avons participé – celui organisé par RESF, ou par le comité de quartier du Mirail, ou encore au « grand oral des candidats sur l’écologie » –, c’était à qui comptait le mieux améliorer les transports en commun ou planter le plus d’arbres… Des mesures sans doute nécessaires, mais pour les mettre en place, encore faut-il aller chercher l’argent là où il est !
Or, cet argent se trouve… dans les caisses du patronat ! C’est ce que Guillaume Scali, la tête de la liste « Toulouse, ouvrière et révolutionnaire », ouvrier lui-même à Airbus, première industrie de la région, est venu marteler. Ce qui est nécessaire, c’est de s’organiser pour préparer les luttes de demain et pour que l’ensemble des travailleurs prennent eux-mêmes les décisions.