Après trois semaines de négociations, les pays réunis pour la conférence des Nations unies sur le climat (COP30) au Brésil ont adopté un accord final qui ne prévoit aucun plan de sortie des énergies fossiles (pétrole, gaz et du charbon), pourtant principales sources du réchauffement planétaire. Mais on a continué à blablater sur l’aide à apporter aux pays pauvres, l’importance du commerce mondial, la priorité donnée au multilatéralisme, etc. Rien de concret. Ce qui n’a pas empêché l’accord d’être salué par Lula da Silva, le président brésilien, par le commissaire européen au climat, Wopke Hoesktra, par le chef de la délégation chinoise, Li Gao, et par Monique Barbut, la ministre française de la Transition écologique, de la Biodiversité et des Négociations internationales sur le climat (ouf !). Rien n’avance vraiment mais tout le monde est content. Comme d’habitude…