Le 2 mai, le gouvernement a précisé les modalités concernant une prime carburant de 50 euros. Outre un montant ridicule en comparaison de la hausse des prix, cette aide ne s’adresse qu’aux salariés dont le revenu fiscal de référence ne dépasse pas 16 880 euros par part. C’est-à-dire en dessous d’un Smic annuel. Une façon de dispenser les patrons des indispensables augmentations de salaire, ne serait-ce que pour permettre aux travailleurs précaires de continuer à venir les enrichir.