Le gouvernement veut créer une « allocation de solidarité unifiée » fusionnant le Revenu de solidarité active (RSA), l’Aide personnalisée au logement (APL) et la prime d’activité. Présentée comme un outil de simplification et d’« incitation au travail », la réforme est dénoncée par les associations de solidarité et les acteurs du logement. En effet, selon l’étude d’impact, parmi les 10 % des ménages les plus pauvres 21 % perdraient environ 40 euros par mois avec cette nouvelle allocation. Au début de son premier quinquennat Macron avait déjà tenté de faire passer la pilule sous le nom d’un « revenu universel d’activité » qui avait été finalement abandonné. Il revient aujourd’hui à la charge avec le même objectif : faire payer les plus pauvres.