Il y a deux mois, sept bars queers parisiens et de la petite couronne (Montreuil) cosignaient une pétition pour dénoncer des discriminations homophobes systématiques et les conséquences économiques sur leurs établissements. Et de citer pêle-mêle jets de vinaigre ou de javel sur les façades, drapeaux aux couleurs arc-en-ciel arrachés et piétinés, plaintes pour nuisances sonores infondées, etc. Et les attaques continuent. Les plaintes qu’ils déposent dans les commissariats sont la plupart du temps classées sans suite, certains policiers considérant comme « preuves irrecevables » menaces de mort et insultes. Par contre la police multiplie les amendes et les fermetures administratives. La mairie de Paris leur a apporté son soutien mais l’extrême droite continue de les cibler. Un exemple parmi beaucoup d’autres d’une société malade de l’homophobie et de la transphobie.