Un délégué syndical de SUD’Educ a appris il y a quelques mois que son contrat ne serait pas renouvelé pour la prochaine année scolaire, après quatre ans en tant que personnel non-enseignant. La raison à peine cachée : son activité militante, sa dénonciation des méthodes de management ainsi que des agissements sexistes et xénophobes de la part de sa hiérarchie au sein de son service.
L’université, dirigée par une présidence de gauche, semble en tout cas mieux supporter les pratiques immondes de sa hiérarchie, plutôt qu’un militant reconnu pour sa combativité. Pas surprenant quand on sait que la direction s’attaque aux contractuels lorsqu’il s’agit d’appliquer les coupes budgétaires et qu’elle commence à s’habituer à envoyer les flics sur les mobilisations étudiantes.
Face à cette répression et pour de meilleures conditions de travail, le syndicat SUD éducation appelle à un rassemblement le 30 juin à 12 h 30, devant la présidence de Rennes 2.