Le bombardement par l’armée américaine de plusieurs cibles à Caracas et l’enlèvement du président vénézuélien Maduro et de son épouse par les sbires aux ordres de Trump ont provoqué émotion et indignation à travers le monde où les agressions et les attaques de Washington se multiplient. Face à cela, Macron, après avoir gardé un silence gêné, a finalement estimé que le « peuple vénézuélien ne peut que se réjouir de la fin de la dictature. ». Comme si Trump avait pour objectif d’amener le démocratie. Sur le fond, Paris n’est pas mécontent qu’un pays qui tenait tête à l’impérialisme le plus puissant de la planète se fasse agresser. Car pour ces gens-là, au-delà de la rhétorique creuse sur le droit international et le respect des peuples, la loi du plus fort reste la norme. Troupes des États-Unis hors du Venezuela et d’Amérique latine !